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Nos médecins-conseils témoignent sur leur métier

Sassa Bouzebra

Un travail d’équipe

Médecin généraliste, Sassa Bouzebra a fait des remplacements mais a renoncé à s’installer et s'est orientée vers des activités salariées.

Elle a alors travaillé à l’hôpital, en PMI et a aussi été médecin scolaire avant de rejoindre le Service médical en 2004. 

Comment avez-vous appris ce métier ?

J’ai eu la chance d’être avec des médecins-conseils tuteurs attentifs. J’ai eu le temps d’apprendre mon métier, de manière progressive. J’ai beaucoup apprécié cette période là, j’en garde le souvenir d’un véritable accompagnement.

J’ai aussi reçu un excellent accueil de la part des équipes de secrétariat. D’ailleurs maintenant que je suis moi-même tutrice, je dis aux nouveaux de leur faire confiance et de se laisser guider par les secrétaires. Elles sont très expérimentées et anticipent les situations, sans compter leur implication et le fait qu’elles sont vraiment charmantes. Nous avons beaucoup de chance !

En fait, on apprend les techniques, on acquiert les connaissances réglementaires et après il faut être rigoureux et rester « dans les clous », mais on adapte sa pratique en fonction de sa personnalité, de sa manière d’exercer.

Lire l'intégralité du témoignage de Sassa Bouzebra.

François Vialatte

Observateur et acteur

Généraliste de formation, François Vialatte a un double cursus puisqu'il a aussi fait l’Essec.Il a travaillé 4 ans dans l’industrie pharmaceutique avant de rejoindre le Service médical en CDD.

Il a alors préparé le concours puis a été reçu et nommé dans le Val-d’Oise en 1993.

Portrait du Dr François Vialatte, médecin-conseil

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans ce métier ?

Le fait d’être à la jonction de l’ensemble des acteurs de la santé. Nous avons une position d’observateur privilégié. Nous sommes à la fois observateurs et acteurs du système de soins. Nous travaillons au niveau de chaque maillon de la chaîne : usagers, professionnels de santé, établissements de santé. Nous avons un rôle de contrôle et de conseil des assurés d’une part, et d’autre part nous accompagnons et contrôlons les professionnels de santé en ville (professions médicales et paramédicales) et dans les structures de soins (hôpitaux et cliniques).

Les conditions de travail sont un point fort de ce métier. Nous faisons vraiment partie d’un collectif de professionnels, entre médecins-conseils, mais aussi avec les équipes administratives. Il est agréable de ne pas travailler seul et de partager une expérience ou un avis.

Malgré les contraintes d’objectifs ou de qualité, nous n’avons pas les astreintes liées à une clientèle et en plus nous bénéficions d’un statut de salarié enviable à l’heure où 2/3 des jeunes médecins recherchent le salariat, des horaires compatibles avec une qualité de vie et un travail en équipe.

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Georges Ha Quang

Pratiquer la médecine autrement

Médecin libéral dans la région de Perpignan, Georges Ha Quang souhaitait venir en région parisienne tout en recherchant un mode d’exercice salarié.

Après avoir prospecté différents métiers, il a rejoint le Service médical en 1997.

Recommanderiez-vous le métier de médecin-conseil ?

Bien sûr. Si on aime le travail en équipe, on est jamais seuls, contrairement à l'exercice en cabinet.

Pour autant cela veut dire qu'il faut avoir un bon relationnel, pour les relations avec les collègues, mais aussi pour s'intégrer dans un système hiérarchisé. Il faut aussi s'adapter, car il y a des horaires et des procédures de travail à respecter.

Mais on peut s'investir dans des activités différentes en fonction de ses compétences. Par exemple, si on est pédagogue on peut s'investir dans des activités de formation pour les internes de médecine générale ou encore la professionnalisation de nos collègues administratifs.

On peut s'impliquer dans des actions d'accompagnement des professionnels de santé sur la maîtrise médicalisée, en allant expliquer les recommandations de la Haute Autorité de santé à nos confrères libéraux.

En fait, si un confrère me disait qu'il souhaite continuer à pratiquer la médecine mais autrement, je lui dirais tout de suite de passer le concours pour être praticien-conseil.

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Crédit photos : J. Bourges