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Natacha Bougnères

Conseiller Service de l'Assurance Maladie à l'échelon de Paris

Natacha a 23 ans, est titulaire d’une licence de cinéma et est fraîchement diplômée d’un master en production audiovisuelle en 2020.
Elle est l’une des premiers CDD recrutés pour la mission de contact tracing en septembre 2020 à l’ELSM 78 et vient d’être embauchée en CDI à l’ELSM 75, sur le site du Trieste.  Elle y poursuit sa mission de contact tracing tant que la crise sanitaire est en cours puis occupera ensuite un poste de CSAM sur le site de Bercy.

Qu’est-ce qui vous a conduit à postuler à la plateforme de contact tracing ?

A la fin de l’été 2020, mes perspectives professionnelles dans le monde de la culture étant un peu compromises et ne me voyant pas rester sans rien faire, je suis partie à la recherche d’un job.

J’ai entendu parler des recrutements par l’Assurance Maladie pour le contact tracing et j’ai tenté ma chance. Pour moi, c’était une opportunité pour casser la routine, découvrir un univers professionnel et un métier de contact.

Quelle est votre mission au quotidien ?

A mon arrivée, en septembre 2020, après une rapide formation,  j’ai commencé à traiter les demandes d’avis d’arrêt de travail. Cela m’a permis de découvrir les outils et aussi d’en savoir un peu plus sur l’entreprise. Je me suis sentie à l’aise assez rapidement et maintenant je réalise des appels auprès des personnes positives à la Covid19 et de leurs cas contacts.

C’est un vrai défi quotidien, Il faut avoir une bonne capacité d’adaptation. Il y a un changement permanent des consignes et modes opératoires au gré de l’évolution de la crise.

Lors de ces échanges,  j’ai parfois de belles surprises : les gens me remercient, j'ai vraiment l’impression de leur apporter du réconfort. Cela fait du bien au moral. Je suis de nature plutôt bavarde et cela me permet de parler, d’échanger dans cette période où on ne voit pas beaucoup de monde.

Ce que j’apprécie également dans cette mission c’est que je dois m'adapter à la personne au téléphone. A chaque appel, c’est différent et personnellement je trouve que cela apprend la communication, la patience. C’est vraiment intéressant d’échanger avec des gens qui ont des histoires si différentes. Cela permet de rester ouvert aux autres.

Parfois, j’avoue que cela peut aussi être pesant de parler de coronavirus et de maladie toute la journée, seule devant son écran en télétravail. Je suis très empathique et cela me touche.

Que retiendrez-vous de cette expérience ?

J’ai pris conscience de l’impact concret de cette épidémie, notamment par rapport aux personnes de ma génération, je me sens plus concernée. Je sais que ce peut être plus qu’un rhume ou un peu de fièvre. Je fais attention.

J’ai aussi découvert l’univers de l’Assurance Maladie et le nombre important de personnes et de métiers différents.

Maintenant que je suis embauchée à Paris, je vais intégrer une nouvelle équipe. J’ai hâte de découvrir mon nouvel environnement de travail et bientôt ma nouvelle mission de CSAM.